30 septembre 2009
Les petites aîles
Pour parler de couches lavables, de portage et plein d'autres trucs à propos des bébés, on peut aller chaque 2ème samedi du mois aux ateliers de l'association "Les Petites Aîles" de 10h à 12h au cabinet des sages femmes, rue Wilson à Cahors.
On pourra les retrouver sur internet ici ou là !
Mais leurs sites n'en sont encore qu'a leurs débuts aussi.
02 septembre 2009
Quoi ? Des couches lavables ?
Des couches lavables à notre époque ???
Quelle
idée !
Oui mais... plus rien à voir avec les langes d'autrefois...Les
couches sont aussi faciles à mettre que les jetables. Elastiquées
partout pour éviter les fuites, des matières bien absorbantes, elles
sont fermées par pressions ou velcros.
Oui mais.... ça demande de l'entretien non?
Pas
plus de temps que de mettre une couche à la poubelle et de la sortir le
moment venu. En l'an 2006, la machine à laver à fait son apparition
depuis un moment déjà! Vous n'aurez plus à aller au lavoir, battoir à
la main.... juste à déposer la couche dans un seau ou directement dans
la machine à laver, à appuyer sur le bouton et à les pendre ensuite!
Oui, mais....les cacas?
Il
existe des papiers bio-dégradables à déposer dans la couche. En cas de
grosse commission, vous le jetez dans les WC, sinon il part au lavage
avec les couches! Vous pouvez aussi utiliser des voiles en polaire. Le
caca n'accroche pas et il garde les petites fesses de bébé bien au sec!
Oui, mais...les odeurs?
Vous
pouvez stocker les couches sales dans un seau, à sec ou dans l'eau.
Ajoutez quelques gouttes d'huiles essentielles arbre à thé qui a des
vertus désinfectantes et vous n'aurez pas d'odeur! Quand c'est plein,
vous mettez le tout dans la machine et hop!
Oui, mais... en déplacement?
Vous pouvez mettre vos couches lavables dans des sacs étanches prévus à cet effet.
Oui, mais...c'est cher non?
Bien sûr
cela vous demande un investissement de départ, mais vous pouvez acheter
les couches petit à petit. Et quelle économie ensuite! Calculez... Un
bébé utilise environ 4500 couches de la naissance à la propreté x 30
centimes environ la couche....
Oui, mais... le lavage, ça pollue aussi non?
Toujours
moins que la fabrication de cellulose, la déforestation, des déchets
engendrés par les couches, le transport, etc... Utilisez de la lessive
bio ou encore des noix de lavage, des battoirs pour utiliser moins de
produits et contribuer à préserver notre environnement!
Oui, mais... pourquoi pas les jetables?
Parce qu'elles contiennent des tas de produits chimiques...oui effectivement elles
sont de plus en plus fines et donc contiennent de plus en plus de
produits....(gel absorbant etc...)
Qui en connaît les risques sur le
long terme? De plus il fait vraiment trop chaud à l'intérieur des
jetables pour les bourses des petits garçons, ce qui entraîne un risque
de stérilité... Et puis après tout....vous viendrait-il à l'idée de
mettre un slip en plastique ??
Pour chaque enfant, les couches jetables représentent :
- 4,5 arbres
- 25kg de plastiques, obtenus à partir de 67 kg de pétrole brut
- plus de 4.500 couches jetées aux ordures ménagères, décomposables en plus de 200 (voir 500) ans. Ce qui représente 850 kg de déchets, ou un volume de 35 m.cube
- et le coût par enfant sera de 1500 à 2200 euros !
Contre 650 à 1000 euros (tout compris : couches + lavages ) pour les couches lavables !
Et encore moins cher pour les enfants suivants...
A lire : la thèse sur les couches de A S OURTH, ici
01 septembre 2009
Les couches lavables, pour faire simple
Voilà, pour faire encore plus simple :
LE TOUT-EN-UN (TE1) INTEGRAL
C’est la
couche lavable qui ressemble le plus à une couche jetable. Elle se
présente comme une « vraie » couche-culotte préformée faite d’une
seule pièce, avec intérieur absorbant et extérieur imperméable. Elle
est élastiquée à la taille et aux cuisses. L’ajustement et la fermeture
se font par des bandes auto-agrippantes ou des boutons-pression. Elle
existe en taille unique ou en plusieurs tailles.
On peut y ajouter une doublure (on dit aussi double couche ou sous couche) pour la nuit ou pour les bébés « gros mouilleurs ».
Les plus
• Le
TE1 intégral est vraiment facile à utiliser, donc particulièrement
recommandé aux récalcitrants ! et pour les enfants confiés à une crèche
ou à une assistante maternelle.
• Il est moins épais que la formule couche et surcouche.
• L’intérieur en micropolaire permet un effet « bébé au sec ».
Les moins
• Sans doublure, le TE1 intégral a une capacité d’absorption moyenne.
• Il
sèche lentement (comme la culotte imperméable ne peut pas être séparée
de la couche, l’air circule moins bien). Et la plupart des TE1 ne
passent pas au sèche-linge.
• Selon la taille de la couche et celle
de l’enfant, et en fonction de l'ajout éventuel d'une doublure, elle
n’est pas toujours très bien ajustée. De ce fait, il peut y avoir
risque de fuites.
• Le TE1 intégral est plus cher que la formule couche + surcouche.
LES DEUX PIECES
C’est un ensemble
comprenant une couche préformée et une surcouche (ou culotte de
protection) qui se place au dessus. La couche est absorbante et la
surcouche imperméable, donc indispensable ! Les couches et les
surcouches, élastiquées aux cuisses et à la taille, se ferment avec des
bandes auto-agrippantes ou des boutons-pression. Certaines surcouches
s’enfilent comme une culotte classique.
Les couches existent en
taille unique ou en multitailles. Les surcouches sont proposées en
plusieurs tailles, pour un ajustement impeccable.
Couches -->

<-- Sur-couche
Les plus
• Couche
+ surcouche = double élastique autour des cuisses de bébé et donc
double efficacité face aux fuites, particulièrement en ce qui concerne
les bébés allaités qui ont des selles très liquides.
• Couche +
surcouche = possibilité de moduler avec des tailles différentes de
couche et de surcouche pour trouver l’ajustement le plus adapté à la
morphologie de bébé.
• Bonne à très bonne absorption selon la matière de la couche.
• Entretien facile et séchage assez rapide selon la matière de la couche.
• Combinaison
parfaite pour la nuit avec une surcouche en micropolaire ou en laine
qui laisse les fesses au sec en retenant l’humidité.
• Le système « deux-pièces » revient moins cher à l’achat que les tout-en-un.
• La
surcouche peut-être réutilisée une fois la couche changée (à moins
qu’elle n’ait eu à subir une fuite !). Autre avantage : elle se lave
avec les couches et sèche très vite (tant mieux car le sèche-linge est
à éviter).
Le moins
• Mettre la surcouche,
c’est une manipulation en plus. Pas toujours facile à réaliser au
début, surtout quand on a un bébé gigoteur !
LES LANGES A PLIER
Ce sont les bons vieux
langes d’antan, indémodables. Ces rectangles de tissus en coton à plier
peuvent faire office de couche (avec une surcouche par dessus) pour un
nouveau-né. Leur capacité d’absorption n’est pas énorme mais ce n’est
pas bien grave puisque le nourrisson doit être changé souvent.
Le
lange peut aussi tenir lieu de doublure ajoutée dans une couche pour
augmenter le niveau d’absorption ou encore se transformer en insert, à
glisser dans le tout en un à poche.
Les plus
• C’est
la formule de couches lavables la moins chère à utiliser pendant les
premiers mois du nourrisson (possibilité de superposer plusieurs langes
pour plus d’absorption).
• C’est une façon de s’habituer à l’idée
des couches lavables et de prendre le temps de choisir les futurs
modèles de couches adaptées à son bébé.
• C’est la doublure ou l’insert le moins cher et il sèche vite.
• C’est
un achat rentabilisé. Les langes à plier sont multifonctions : bavoir,
protection anti-renvoi à poser sur les épaules, essuie-tout, et même
doudou !
Les moins
• Prendre le pli pour bien
les plier demande un peu de patience (méthodes de pliage différentes si
c’est une fille ou un garçon et en cas de selles liquides).
• Il
faut laver plus souvent la surcouche (qui doit être parfaitement
ajustée) car le lange n’ayant pas de fronces aux cuisses, les
débordements sont plus fréquents.
26 août 2009
Liste de naissance, bilan...
très peu consultée, n'a pas servie à grand chose.
la prochaine fois, je ferai une liste des chose que je ne veux pas et sera largement diffusée !
Trotteur = danger ?
Une étude menée chez 190 enfants montre que l’utilisation de trotteurs
est associée à un retard dans certaines étapes du développement
locomoteur. D’après les auteurs de cette étude, les enfants qui
utilisent un trotteur marchent à quatre pattes, se tiennent debout et
marchent seuls, plus tard que les autres. Le degré de ce retard dépend
du temps passé sur le trotteur : pour chaque 24 heures d’utilisation,
le retard serait de 3,3 jours.
Inutile
de proscrire le trotteur pour autant, l'essentiel est de ne pas laisser
Bébé dedans plus de 10 minutes par jour et pas avant l'âge de 6 mois.
Une étude le l’O.N.E. (Office de la Naissance et de l’Enfance en Belgique) relève que l’utilisation du trotteur pour l’apprentissage de la marche peut être dangereux.
Le trotteur inutile pour apprendre à marcher !
La marche est le résultat d’un long apprentissage.
En s’exerçant de nombreuses fois, votre enfant apprend d’abord à se déplacer, parfois sur le ventre ou à quatre pattes avant de se mettre debout.
Il utilise les bras et tout son corps pour trouver son équilibre.
Dans le trotteur, un enfant se voit forcé de brûler les étapes :
- on le met debout avant qu’il ne soit capable d’y arriver seul.
- c’est le trotteur qui travaille à sa place en portant le poids de son corps et en le maintenant en équilibre.
Le trotteur n’est donc pas nécessaire !
Le trotteur trop d’accidents graves !
93% de accidents provoqués par les trotteurs ont des conséquences graves ou très graves pour l’enfant : la tête est souvent blessée.
Dans son trotteur :
- L’enfant échappe au regard de ses parents et accède à des objets ou à des endroits dangereux : boisson chaude, cuisinière, four…
- L’enfant peut basculer dans les escaliers ou sur une simple marche entre deux pièces. Un tapis ou un obstacle peut arrêter brusquement le trotteur (qui peut atteindre une vitesse de 2 mètres par seconde!) et projeter l’enfant dans un coin ou un angle saillant. La maison n’est pas adaptée au trotteur.
- L’enfant peut être bousculé par les jeux des frères et sœurs.
La majorité des trotteurs présentent des défauts accentuant les risques d’accidents : manque de stabilité, présence de petites pièces détachables, roulettes mal placées, …Le trotteur est donc dangereux !
Source : O.N.E. Bruxelles
A savoir : il est interdit dans beaucoup de pays, tels le Canada ou l'Australie. Et les "professionnels" essaient de faire enlever du marché ce genre de jouet en France.
14 août 2009
Comédien ! Sale caractère ! Coléreux !
J'hallucine la façon dont parlent les gens d'un petit bébé qui pleure !
C'est sa seule façon de nous communiquer un besoin et souvent, j'entends les gens qui qualifient cet appel, par des mots très négatifs vis à vis de l'enfant !
Il a déjà tout à découvrir du monde, tout est stimulation, éveil...
Serait il déjà assez machiavélique pour nous manipuler et extorquer de nous quelques câlins sournois ?
On pouurait simplement entendre qu'un enfant à besoin de contact, non ?
04 juillet 2009
Bébé pleure ?
"Les pleurs d'un bébé sont exactement aussi importants qu'ils en ont l'air"
J. Liedloff
Imaginez un instant ceci :
Vous avez été kidnappé par des extra-terrestres à bord de leur vaisseau spatial, et ils vous ont amené sur une planète lointaine. Vous vous y retrouvez entouré de géants inconnus, dont vous ne parlez pas la langue. Deux de ces géants prennent soin de vous. Vous êtes totalement dépendants d'eux pour satisfaire tous vos besoins élémentaires : nourriture, boisson, confort, et surtout vous rassurer sur le fait que vous êtes en sécurité dans cet endroit étrange.
Maintenant, imaginez que vous avez mal, ou très soif, ou encore que vous avez besoin de soutien affectif, mais que vos deux gardiens restent sourds à vos cris de détresse. Vous ne parvenez pas à obtenir leur aide, à leur faire comprendre ce qu'il vous faut. Vous voici désormais avec un autre problème plus sérieux que le précédent : vous vous sentez complètement impuissant dans un monde étranger.
(...)
Bien que la prime enfance soit une période éprouvante pour les parents, le bébé est tout simplement trop jeune et innocent pour "supporter" la cause de ses cris, quelle qu'elle puisse être. Il ne peut pas se nourrir seul, changer sa couche ou se consoler comme la nature a prévu qu'il le soit. C'est clairement de la responsabilité des parents de répondre aux besoins de leur bébé en ce qui concerne les soins, la sécurité et l'amour ; répondre aux besoins de calme et de solitude des parents ne relève pas de la responsabilité du bébé.
(...)
Bien qu'ils puissent être stressants, les pleurs du bébé ne devraient pas être perçus comme une lutte de pouvoir entre l'enfant et ses parents, mais comme un bienfait de la Nature, qui s'assure ainsi que tous les bébés peuvent grandir et devenir adultes généreusement dotés du pouvoir d'aimer et de faire confiance.
La véritable nature de l'enfant
Jan Hunt
30 mai 2009
Travail en voie lactée
Travail en voie lactée 1ère partie
Travail en voie lactée est un film de 26 minutes qui apporte des clefs pour les femmes qui souhaitent mener à bien leur projet d’allaitement, notamment à la reprise du travail. Allaiter c’est possible ! Allaiter et travailler c’est possible avec des informations, des aménagements et du soutien. Un film divertissant et enrichissant. Les conseils pratiques, les avantages, la loi, l’histoire, le travail et les femmes, vous saurez tout ce qu’il est bon de savoir pour se faciliter la vie et réaliser votre rêve !
Travail en voie lactée 2ème partie
Travail en voie lactée 3ème partie
Travail en voie lactée 4ème partie
29 mai 2009
Messages cachés
De Jan Hunt

Nouveau-né
Ce que nous disons: "Tu peux hurler tout ton saoul, je ne te reprendrai plus dans les bras ! "
Ce que nous pensons: "ça me fend le cœur mais tous ces spécialistes ne peuvent pas avoir tort."
Ce
que pense l’enfant: "Ils ne m’aiment pas. Ils ne font aucun cas de ma
souffrance. Maman est parfaite, alors il doit y avoir quelque chose qui
cloche avec moi. Je ne mérite l’amour de personne."
Ce
que nous disons trente ans plus tard:"Mais bon sang, qu’est-ce que tu lui
trouves à ce Tom? Comment peux-tu le laisser te traiter ainsi ? Ne
sais-tu pas que tu mérites bien mieux que cela?"
Bébé
Ce que nous disons: "Plus de tétée, tu est bien trop grand pour ça maintenant !"
Ce que nous pensons: "je continuerais bien à allaiter, mais toutes ces critiques familiales sont insupportables."
Ce
que pense l’enfant: "je viens de perdre la chose la plus importante de
ma vie : ces longs moments de câlins, et cette nourriture qui me
comblaient. Je dois avoir fait quelque chose d’horrible. Je dois être
une affreuse personne"
Ce que nous disons trente ans plus tard: "Pourquoi bois-tu autant?"
Deux ans
Ce
que nous disons: "Tu n’as plus le droit de venir dans notre lit. Ne
t’inquiète pas, tu ne seras pas seul. Regarde, il y a un beau doudou
pour te tenir compagnie"
Ce que nous pensons: " grand-maman pense
que ce n’est pas bon de dormir avec toi dans notre chambre. Je ne sais
pas vraiment pourquoi mais je crois que c’est plus important de lui
plaire que de te satisfaire. De toutes les façons, ce nounours devrait
te ravir."
Ce que pense l’enfant: "ce n’est pas juste ! Eux, ils
reçoivent de vrais câlins, avec de vraies personnes. Ils ne me
connaissent pas très bien. Ils n’accordent pas beaucoup d’attention à
mes sentiments. Bon tant pis, ils m’ont au moins offert ce doudou."
Ce
que nous disons trente ans plus tard: "Ma chérie, je sais que tu es
triste parce que Tom t’a quitté mais ce n’est pas une raison pour te
défouler sur ta carte bleue? Est-ce que tous ces achats vont te
permettre d’aller mieux? ce ne sont que des objets et c’est un homme
qui t’a quitté ! Je me demande depuis quand tu es devenue si
matérialiste !"
Quatre ans
Ce que nous disons: "Tu sais que tu ne dois pas frapper ton frère. Je vais te mettre une fessée mémorable ! "
Ce
que nous pensons: " Il y a peut-être un autre moyen de faire face à ce
problème, mais c’est ce que faisait mon papa, il devait avoir raison."
Ce
que pense l’enfant: " j’étais tellement en colère contre mon frère que
je l’ai frappé. Maintenant papa est tellement en colère contre moi
qu’il me frappe. Je crois que c’est OK que les adultes frappent, pas
les enfants. Je ne sais pas ce que je peux faire si je suis en colère…
alors vivement que je sois un adulte!"
Ce que nous disons trente
ans plus tard: "Une bagarre de bistrot ? Les adultes ne frappent pas,
juste parce qu’ils sont en colère. Je ne t’ai jamais appris à avoir
recours à la violence !!"
Six ans
Ce que nous disons: "Ah c’est un grand jour pour toi ! N’aie pas peur, fais seulement ce que la maîtresse te dira de faire ! "
Ce que nous pensons: " Pitié ne me fais pas honte en te comportant mal à l’école !"
Ce
que pense l’enfant: "Mais j’ai si peur, je ne suis pas prêt à me
séparer de mes parents de si longues heures. Peut-être en ont-ils marre
de moi. Si je fais tout ce que la maîtresse dit, ils m’aimeront
davantage et me garderont à la maison!"
Ce que nous disons trente
ans plus tard: "Quoi ?! Tes copains t’ont entraîné dans la drogue?
Pourquoi fais-tu donc tout ce que les autres te disent de faire ?
N’as-tu pas d’esprit critique ?"
Huit ans
Ce que
nous disons: "ton professeur dis que tu es étourdi. Comment vas-tu donc
apprendre quoique ce soit d’important si tu n’écoutes pas ! "
Ce que nous pensons: " Si mon gamin n’est bon à rien, c’est que j’ai échoué dans son éducation."
Ce
que pense l’enfant: "Toutes ces choses que dis la maîtresse ne
m’intéressent pas mais j’imagine qu’elle les connaît bien mieux que
moi. Les sujets qui m’intéressent vraiment doivent être sans aucune
importance dans la vie."
Ce que nous disons trente ans plus tard:
"A vingt-huit ans, tu ne sais toujours pas ce que tu veux faire de ta
vie ! Y-a-t-il une chose au monde qui t’intéresse ???? "
Dix ans
Ce que nous disons: "tu cassé une autre assiette ! Ce n’est pas grave, désormais je ferais seule la vaisselle! "
Ce
que nous pensons: " je sais que je devais être plus patiente avec toi,
mais au moins, en te poussant un peu, la vaisselle sera faite !"
Ce que pense l’enfant: "Oh là là qu'est-ce que je suis maladroit ! Je ferais mieux de ne plus proposer mon aide à personne"
Ce
que nous disons trente ans plus tard: "Tu veux ce boulot et tu n’as pas
envoyé ta candidature ??? Tu devrais avoir plus confiance en toi !"
Douze ans
Ce
que nous disons: " File dehors jouer avec tes copains – tu t’amuseras
bien mieux qu’en traînassant toute la journée à la maison "
Ce que
nous pensons: " Je sais que je devrais passer plus de temps avec toi,
mais j’ai tellement à faire à la maison. Et puis c’est une bonne chose
qu’il y ait autant d’enfants dans les environs."
Ce que pense
l’enfant: "J’ai envie de faire des tas de choses avec maman et papa
mais ils sont toujours tellement débordés, je suppose que mes copains
m’aiment davantage !"
Ce que nous disons trente ans plus tard: "Tu
ne nous appelles jamais, tu ne viens plus nous rendre visite. On dirait
que tu n’en as rien à faire de nos sentiments ! "
Quatorze ans
Ce que nous disons: " Veux-tu quitter la pièce s’il te plaît. Ton père et moi avons des choses personnelles à discuter."
Ce que nous pensons: " Nous avons des secrets que nous préférerions que tu ignores."
Ce que pense l’enfant: "je ne fais pas vraiment partie de cette famille !"
Ce
que nous disons trente ans plus tard: "Tu es en taule ? pourquoi ne
nous as-tu pas dis plus tôt que tu avais de gros ennuis ? Ne sais-tu
pas qu’il n’y a pas de secrets de notre famille ? Nous avons tout fait
pour toi, qu’avons-nous donc fait de travers ?! "
05 mai 2009
Marcher avec des semelles souples
Vidéo ICI
Les chaussures rigides affectent le développement de l’enfant
La plupart des parents semblent penser
que leurs enfants auront des problèmes plus tard s'ils n'ont pas, dès
la naissance ou presque, « de bons souliers ».
Selon le Dr R. Mendelsohn (USA), auteur
du livre Des enfants sains... même sans médecin : « (...) Les
aborigènes, qui marchent pieds nus, ont de meilleurs pieds que les
millionnaires, chaussés à la mode.
Le seul but des souliers, à part l'élégance,
est de protéger les pieds des accidents ou du froid. (...)
Une étude portant sur 104 bébés normaux observés en consultation a
montré que 87% d'entre eux portaient des souliers hauts, 74% des
souliers à semelles dures et 50% des supports plantaires. 73 enfants
portaient des chaussures avant de marcher et 35 avant même de pouvoir
se tenir debout. Aucun de ces enfants n'a retiré un avantage physique
du port de chaussures. Il est même possible que les souliers hauts et
les semelles dures aient retardé le développement des chevilles et,
donc, l'apprentissage de la marche. »
Du point de vue de la Chiropraxie, la
santé de la colonne vertébrale est liée à la santé des pieds, comme en
témoigne Lisa C.Moore, docteur de Chiropraxie à Auburn en Californie :
« Des pieds raides affectent toutes les articulations y compris la
colonne vertébrale. Souvent le déséquilibre pelvien provient de la
déformation du pied. Chaque pas qu'une personne fait, se traduit par la
stabilité ou l'instabilité de toutes les structures ci dessus. Ce
processus commence dès le premier pas ».
Chaussons souples : l’alternative santé
Pour préserver le capiton des plantes
de pieds des petits, il faudrait dans l’absolu qu’ils demeurent au
maximum pieds nus ou en chaussettes pour créer une base solide pour les
os et les muscles en formation dans tout le reste du corps, tout
particulièrement pour la colonne vertébrale.
Mais il convient pourtant
de maintenir au propre les petits petons et de les protéger des
échardes, jouets rigides et autres aspérités du sol...
On trouve pour cela aujourd’hui des chaussons enfants
particulièrement élégants, souples et sans voûte plantaire dont les
semelles flexibles permettent aux petits, dès les premiers pas, de se
tenir au sol, de fortifier leurs chevilles et de respecter la mollesse
de leurs pieds."













