15 août 2008
Bain de bouche
Il nous faudra :
8 cuillerées à soupe (CS) de vinaigre de cidre
2 C S de vodka (ou alcool blanc)
2 C S de glycérine
20 g d' HE de menthe poivrée
20 g d' HE de citron
20 g d' HE d'arbre à thé
Possibilité d'ajouter 5 à 10 gouttes d' HE de clou de girofle (attention, la tester au pli du coude, car risque allergique).
Mettre ce mélange en flacon de préférence opaque. Le laisser poser quelques jours en le secouant 1 fois par jour.
Filtrer si besoin.
Verser 1 cuill à café dans 1/2 verre d'eau tiède. Se rincer la bouche. Ne pas avaler !
Très bon bain de bouche en cas de problèmes de gencives, aphtes, petits soucis...
06 avril 2008
Les 5 tibétains... suite - apprendre à se détoxiquer
Bien que la pollution augmente dans notre environnement, il nous est encore possible de rester en forme dans le monde occidental en apprenant à gérer notre capital-santé.
Celui-ci dépend en grande partie du bon fonctionnement de nos organes d'élimination appelés organes émonctoires. Tant que l'apport de toxines reste dans les limites de notre capacité de détoxication générale, nous faisons l'expérience d'un état de bien être constant ; mais dés que nous absorbons par l'air, l'eau et les aliments trop de substances dévitalisées ou nocives, nous saturons les processus d'élimination et intoxiquons notre organisme. Des symptômes apparaissent alors, dus à la surcharge des organes émonctoires et aux efforts du corps pour tenter de se détoxiquer par d'autres voies. Le métabolisme de notre corps produits des déchets qui doivent être évacués, de même que les toxines ingérées qui s'éliminent par le gros intestin, les reins, le foie, les poumons, la peau.
Les tensions de la vie moderne créent un état de stress qui inhibe les fonctions émonctoires et aggrave l'intoxication de l'organisme.
Le mode de vie des sociétés occidentales actuelles, avec ses pollutions et ses tensions psychiques, est la cause d'un état d'intoxication engendrant des maladies aigües qui correspondent toujours à un effort de dépollution du corps. Si la surcharge de toxines se prolonge, des maladies chroniques finissent par s'installer.
Prenons par exemple : la recherche scientifique a montré un lien direct entre l'excès d'aliments raffinés d'origine animale et la constipation chronique, qui est un facteur déterminant dans l'apparition de maladies dégénératives du tube digestif. En ne mangeant plus suffisamment de végétaux riches en fibres, vitamines et minéraux, enzymes et substances biologiques naturelles, les Occidentaux "creusent leur tombe avec les dents".
En examinant d'une manière générale les 2 principales maladies de civilisation qui frappent les habitant des pays industrialisés - à savoir le cancer et les affections cardio-vasculaires - on s'aperçoit que les facteurs principaux qui les favorisent sont les suivants :
- 25% viande,
- 10% autres aliments riches en graisse,
- 15% produits laitiers, œufs ,
- 15% alcool, café, thé, sucre, stress, manque de sommeil, aliments industriels,
- 10% obésité.
Ainsi 80% des maladies les plus meurtrières de notre temps sont directement liées à l'ingestion excessive de substances que notre organisme ne peut tolérer qu'occasionnellement ou à faible dose afin que les organes émonctoires parviennent à les éliminer.
La médecine occidentale du vingtième siècle s'est surtout orientée vers le diagnostic des maladies et les moyens d'en faire disparaitre les symptômes, mais elle a perdu la vision globale de l'être humain et du rôle positif de la maladie.
Celle-ci correspond toujours à un effort du corps de "bâillonner" les symptômes, il faudrait écouter leurs messages et aider le corps à se guérir lui-même. Dans cette optique, le plus important n'est pas tellement d'agir au niveau ou les toxines déclenchent des troubles, mais plutôt de diminuer le niveau général d'intoxication du corps afin de lui permettre de se nettoyer, de se dépolluer, de se régénérer.
Les moyens dont notre organisme dispose pour cela sont d'une extraordinaire puissance. Il est possible à chacun de se libérer de l'esclavage de la maladie pour devenir l'artisan de sa propre santé en apprenant à soutenir les forces de régénération du corps.
Les facteurs principaux d'intoxication qui peuvent surcharger nos organes émonctoires par leur acculumation sont les suivants :
Peau :
- savons alcalins,
- crèmes de beauté, déodorants. La plupart des substances appliquées sur la peau inhibent la respiration cutanée. Les produits de beauté devraient être comestibles car la peau est aussi un "estomac", un organe d'absorption.
Poumons :
- pollution atmosphérique,
- fumée,
- blocages émotionnels (ils diminuent l'amplitude respiratoire),
- manque d'exercice (l'exercice physique est le meilleur stimulant naturel de la respiration),
- aliments dénaturés (beaucoup de substances nocives s'éliminent par l'air expiré et les muqueuses respiratoires).
Foie :
- alcool,
- tabac,
- café, thé, cacao, excitants,
- sucre et aliments raffinés,
- produits chimiques,
- excès de graisses animales et manque d'aliments végétaux
Reins :
- sel,
- manque d'eau,
- produits chimiques,
- aliments dénaturés.
Intestins :
- mêmes aliments que pour le foie,
- constipation (une bonne évacuation intestinale, plusieurs fois par jour, est essentielle pour ne pas réabsorber les toxines éliminées dans le côlon).
Toute stimulation permanente et excessive diminue nos fonctions d'élimination : bruits et lumières trop intenses, couleurs violentes, formes agressives, odeurs de produits chimiques, goûts artificiels, contacts avec des matières synthétiques. Ces facteurs entrainent un état de stress qui perturbe nos fonctions physiologiques. Plus le corps est stimulé violemment le jour, plus il a besoin la nuit d'un temps de sommeil important pour éliminer et se régénérer.
23 mars 2008
Droite ou gauche - Analytique ou Créatif ?

Si vous voyez tourner cette danseuse dans le sens des aiguilles d'une montre, c'est que vous utilisez votre cerveau droit.
Si vous la voyez tourner dans l'autre sens, vous utilisez le cerveau gauche.
Certaines personnes la voient tourner dans les deux sens, mais la plupart des gens ne la voient que dans un sens.
Essayez de la faire tourner dans un sens, puis reconcentrez-vous pour la faire changer de sens !
Les deux sens peuvent vraiment être vus !
Des expériences ont montré que les deux différents hémisphères du cerveau influent dans notre manière de penser.
La liste suivante illustre les différences entre la pensée hémisphère gauche et la pensée hémisphère droit:
GAUCHE:
Logique, séquentiel, rationnel, analytique, objectif, s'intéresse aux détails.
DROIT:
Intuitif, aléatoire, irrationnel, synthétique, subjectif, s'intéresse à la totalité.
La plupart des individus ont une préférence distinctive pour l'un de ces modes de pensée.
Certains, cependant, sont plus portés sur un hémisphère ou l'autre, ou les deux.
En général, l'école tend à favoriser les modes de pensée hémisphère gauche.
Les sujets hémisphère gauche focalisent sur la logique, l'analyse, et aiment l'exactitude.
Les sujets hémisphère droit focalisent sur l'esthétique, le ressenti et la créativité.
Deux neurologues cliniques Gereon Fink de l'Université de Düsseldorf en Allemagne, et John Marshall de l'Hôpital Radcliffe d'Oxford ont étudié ce phénomène. Ils s'appuient pour cela sur la "théorie des deux cerveaux" lancée dans les années 70 par trois neurologues de l'Université Harvard, Geschwind, Levitsky et Galaburda. Selon cette approche, chaque hémisphère cérébral joue un rôle particulier : on parle de "latéralisation" du cerveau. L'hémisphère gauche est considéré comme le spécialiste du langage et de la pensée rationnelle. De son côté, l'hémisphère droit est vu comme le siège de la représentation de l'espace et des émotions.
02 janvier 2008
La composition des cosmétiques
Liste noire des cosméto, des composants dangereux et de ceux qui sont à éviter
Les AHA / Alpha et Beta-Hydroxy-Acids : Des spécialistes mettent en garde contre l'apparition d'irritations, d'allergies et un vieillissement prématuré de la peau causé par les acides de fruits.
Les antioxydants de synthèse : Les substances de synthèse peuvent provoquer de allergies, en expérimentation animale elles ont même provoqué des cancers et des altérations sur L'ADN (INCI : BHT*, BHA).
Les parfums : Les parfums peuvent devenir un problème lorsque par exemple, comme c'est le cas d'une grande partie des produits cosmétiques sur le marché, ils contiennent des dérivés musqués. Ces derniers s'accumulent dans l'organisme et provoquent des cancers en expérimentation animale (INCI Parfum, Fragrance).
Les dérivés de formaldéhyde : Sont reconnus comme allergisants, modificateurs des protéines et de L'ADN et probablement cancérigènes. Néanmoins de nombreux produits cosmétiques, même les plus chers, contiennent du formaldéhyde ou ses dérivés (INCI : imidazolidinyl-urea, diazolidinyl-urea, bronopol, 2-bromo 2-nitroprone-1,3-diol, bronidox, 5 -bromo-5 -nitro- 1,3 -dioxane).
Les colorants : Les colorants artificiels ont souvent pour rôle de suggérer l'efficacité au consommateur. Ils sont particulièrement dangereux lorsque de l'aniline, une amine aromatique, est libérée. (INCI : les colorants se cachent derrière certains numéros CI, par exemple CI 17200).
Les conservateurs d'une manière générale : La cosmétique industrielle doit généralement se conserver durant deux ans et demi. Ceci n'est possible que sous l'adjonction de conservateurs. Cependant les conservateurs puissants ont une action bactéricide sur la peau. Ils détruisent la flore naturelle qui protège notre peau des germes indésirables. La tolérance des conservateurs laisse également à désirer (INCI : methylparaben, propylparaben).
Le chercheur Philippa Darbre, cancérologue à l'université de Reading en Angleterre montrerait que « les parabènes favorisent la multiplication des cellules cancéreuses. Sur 20 tumeurs de cancer du sein, 18 contiennent des parabènes » et on voudrait nous faire croire que tous ces produits chimiques ne passent pas la barrière de la peau. (Vu sur A2 Envoyé spécial mars2005)
Les liaisons halogènes-organiques : Egalement soupçonnés d'être allergisantes et d'altérer l'ADN. Sont cependant, tout comme le formaldéhyde, fort employés en cosmétique (INCI : mot composés en brom ou chlor, par exemple chlorphénésine).
Les huiles minérales : Derrière de mot insignifiant minéral se cachent des produits issus de la pétrochimie. Les paraffines sont couramment utilisées en cosmétique en raison de leur bas prix et, en tant que matière morte, de leur longévité. Ils se combinent au sébum en créant une substance étrangère à la peau qui provoque l'accumulation de la chaleur, que l'on appelle communément acné rosacée, et des allergies. En outre ils ne sont pas biodégradables. (INCI : paraffinum liquidum, petrolatum, ceresin etc.). Les tensioactifs de synthèse : Il s'agit de détergents synthétiques, leurs représentants les plus agressifs : natrium-lauryl-sulfate (NLS), sodium-lauryl-sulfate (SLS).
Le triclosan : Un conservateur essentiellement utilisé dans les déodorants et depuis peu également dans les dentifrices. Le bactéricide triclosan peut décimer le flore bactérienne protectrice de la peau au point que des germes pathogènes nocifs viennent se propager. En outre il traverse l'épiderme, pénètre dans l'organisme et peut endommager le foie. Le triclosan est également décrié car pouvant être pollué par des dioxines lors du processus de fabrication (INCI : triclosan).
Les Glycols : Le propylenglycol, le butylenglycol, le pentylenglycol et d'autres sont des solvants chimiques qui sont responsables de réactions allergiques et de dessèchement de la peau. Les glycols sont souvent utilisés en remplacement de conservateurs. Les émulsifiants PEGs (Polyéthylène glycol) PPGs (polypropylène glycol) sont fabriqués à partir de gaz hautement toxique utilisé, entre autre comme arme chimique. Leurs fabrications nécessitent un équipement de haute sécurité et font parti des risques industriels majeurs. Il y en a plusieurs dizaines, ils sont facilement reconnaissables avec les lettres PEG dans les noms (PEG- 100 stéarate, PEG-40 hydrogénatide castor-oil).
| Les composants dangereux : | ||
| Benzethonium chloride | BHA/BHT | Bromochlorophene |
| 2-Bromo-2-Nitropropane-1,3-Diol (bronopol) | 5-bromo-5-nitro-l,3-Dioxane (Bronidox) | Methyldibromo Glutaronitrile |
| Chlorhexidine Digluconate | Dibromohexamidine Isethionate | Dichlorobenzyl Alcohol |
| Iodopropynyl Buitylcarbamate | methylchloroisothiazolinone | C9-11 pareth8 |
| Phenyl Mercuric Acetate | Phenyl Mercuric Borate | Trichloro Ethane |
| Tous les PEG (polyéthylène glycol)* | Tous les PPG (polypropylènes Glycols)* | formaldehyde |
| Methvldibromo elutaronitrile | Benzethonium chloride | Laurvlnvridininm chloride |
Les composants à éviter : | ||
| Acrylates/steareth-20 | Aluminium chlorohydrate | Aluminium chlorohydrex |
| propylparaben | Ammonium laureth sulfate | Benzalkonium chloride |
| Benzophenone 1-3-4-9 | Beheneth5-10-20-25 | Cetylpiridinium chloride |
| Chlorexidine dihydrochloride | chloroacetamide | chlorobutanol |
| natrium-lauryl-sulfate (NLS) | methylparaben | Chlorobutanol |
| Chlorophene | Chloroxylenol | Chlorophenesin |
| Cloreth 10-20-24 | Climbazole | Coceth 8/-10 |
| sodium-lauryl-sulfate (SLS) | paraffin | Aluminium zirconium trichlorohydrex |
| Amodimethicone | 4-amino-2-hydroxytoluene | Amonium polyacryldimethylauramide |
| Ascorbyl methylsilanol pectinate | Acrylamide sodium | Acrylamide copolymer |
| Acrylamidopropyltrimonium | Acrylated glycol stearate | Acrylate/C 10-30 alkyl |
| Acrylate copolymer | Acrylic acid/Acrylonitrogenes |
Behenoxydimethicone |
| Behenic ester dimethicone | Carbomer | Ceteareth-12,-15,-20,25 |
| Ceresine (paraffine) | Ceteth-1,-20 | Cetyl dimeticone (et copolyol) |
| Colorant : CI 11(680, 710, 725, 720), 12(010, 120, 370, 420, 480, 490, 700), 13015, 14(270, 815), 15(525, 580, 620, 630, 865, 980), 16(230, 290) ; 18(130, 690, 736, 820, 965) ; 20(040, 470) ; 21(100, 108, 230) ; 24790 ; 27(290, 755) ; 40215 ; 50(325, 420) ; 51319 | ||
| Climbazole | Coceth-8/-l0 | 4-diaminophenol |
| 2,4-diaminophenoxyethanol HCL | Diazolidinyl urea | Dibutyl phthalate |
| Dietanolamine bisulfate | Diethyl phthalate | Dihydrogenated tallowamidoethyl hydroxyethylmonium |
| Dimethicone (copolyol, avocadoate et acetate...) | Dimethylamide | Dipalmoethyldimonium chloride |
| Disodium EDTA | DMDM hydantoin | EDTA |
| Etidronic acid | Glycereth(-7, benzoate, -5 lactate, 26phosphate, -20 stearate) |
Glyoxal |
hexetidine |
Hydroxylamine HCI | Hydroxypropyl BIS |
| lsododecane | Isoexadecane (paraffine) | Laneth- 10, 5 (ou autre chiffres) |
| Lauramide DEA | Laureth-2,-3,-4-7 | Laureth-5 carboxylic acid |
| Laureth-8 phosphate | Laurylmeticone copolyol | Lauryl methyl gluceth-10 |
| Linomeamide DEA | Magnesium laureth sulfate | Magnesium-8 laureth sulfate |
| Magnesium oleth sulfate | MDM hydantoin | Methyl gluceth-10 et -20 |
| Methylisothiazolinone | 2-methylresorcinol | Myreth-4 |
| Myreth-3 myristate | 1 -naphtol, 2-naphtol | Nonoxynol-2,-4,-10 |
| Nonoxynol-12 iodine | Nordihydroguaiaretic acid | Oleth-4 |
| Oleth-3 phosfate | PEI-7 | Pantasodium ethylenediamine tetramethylene phosfate |
| Pentasodium pentetate | Penetic acid | Phenol |
| Phenyl methyl pyrazolone | Petrolatum | Phenyl trimethicone |
| Poloxamer 124, 184, 188, 407 | Poloxamite | Polyacryliamide |
| Polyacrylic acid | Polybutene, polybutylene | Polycaprolacetone |
| polyethylene | Plyglycerylmethacrylate | Polyglyceryl-2-PEG-4 stearate |
| Polymethyle metacrylate | Polysorbate 20, 60, 80 | Potasium troclosene |
| PTFE | PVP/hexadecene | |
| Quaternium-8, -14, -15, -16, -18, -22, -24, -26, -27, -30, -33, -43, -45, -51, -52, -53, -56, -60,-61,-62,-63,-70,-71,-72,-73,-75,-80 | Quaternium-18 DSDMAC | |
| Quinine | Resorcinol | Selenium sulfide |
| Sodium acrylate | Sodium carbomer | Simethicone |
| Sodium laureth sulfate | Sodium poacrylate | Sodium polymethacrylate |
| Srearamide MEA (plus stearate) | Steareth-2, -21 etc... | Stearyl dimethicone |
| Searamidopropyl dimethylamine | TEA-dodecylbenzenesuifate | TEA-EDTA |
| 2-4-5-6-tetraaminopyramidine | Tetrahydroxypropylethylenediamine | Tetrasodium EDTA |
| Tetrasodium etidronate | Tetrasodium pyrophosfate | Toluen |
source : http://www.epm-editions.com/liste-noire-cosmeto.htm

Beurk !!!
Pour aller un peu plus loin,
Le flacon, nous a répertorié les infrédients et leur signification,
ici aussi, on a une belle classification.
et encore là
mais dés que j'ai le temps, j'y met de l'ordre !
Pour comprendre de quoi sont faits nos cosmétiques, ce tableau récapitule les différents ingrédients entrant dans leur composition.
| Cosmétique conventionnelle | Cosmétique bio | |||||
|
• Eau (Aqua) | • Eaux florales (Mélisse, Fleur d’Oranger, Bleuet, Rose, Lavande,…) | ||||
|
• Esters de synthèse |
• Huiles végétales biologique de première pression à froid, non raffinées (par exemple l’huile d’argan, de sésame, de rose musquée, de jojoba etc.) | ||||
|
• Dérivés de polyéthylène glycol (les PEG ou PPG) |
• Glucolipides issus d’huile de coco, de glucose de maïs et de céréales, | ||||
|
• Alcool Gras |
• Alcool Gras | ||||
|
• Glycérines synthétiques |
• Glycérines végétales, algues | ||||
|
• Polymères acryliques & synthétiques | • Gomme xanthane issue du sucre | ||||
|
• Tocopherol acetate (dérivés de vitamine E) |
• Tocopherol (vitamine E naturelle) • Insaponifiables d’huiles végétales | ||||
|
• Methylparaben • Propylbaraben • Butylparaben • Phénoxyéthanol • Methylsio -chlorothiazolinone • DMDM Hydantoin • Methyldi -bromoglutaronitrile |
• Huiles essentielles | ||||
|
• Fragrance(parfums synthétiques) | • Huiles essentielles, isolats d’huiles essentielles, hydrolats | ||||
source femininbio
30 novembre 2007
les 5 tibétains
J'ai commencé les 5 tibétains il y a quelque temps, je voulais faire des exercices de gymnastique le matin, puis je les ai découvert.
Je les ai trouvé trés simples et rapides.
Ils font travailler les articulations, la musculature, et soi disant les chakras... bon, ça, je sais pas encore.
En attendant, le matin, le réveil est plus facile, car ça réveille le corps. Et j'ai meilleure conscience : je fait de la gym ! oui ! tout est possible !!
Juste une chose, il faut le faire ajeun, pieds nus, plutôt le matin.
Lorsqu'on débute dans cette pratique, on réalise d'abord 3 fois chaque exercices (sauf le premier, 6 fois). Après une semaine ou plus (dès qu'on se sent prêt) on passe à 5, puis 7, puis 9 et ce jusqu'à 21 fois.
Pour ceux que ça intéresse (oui, parce que c'est intéressant qu'à même !) vous pouvez aller sur le lien en bas de la page où beaucoup de choses complémentaires sont indiquées.
Il existe d'autre sites intéressants, je pourrai les donner si quelqu'un en veut...
Alors, voici ce que ça donne :
exercice 1 - le derviche ou pivot
Se tenir debout, les bras tendus en croix le plus horizontalement possible, les paumes vers le sol (variante : paume droite vers le ciel). Les yeux ouverts, tourner sur soi-même dans le sens des aiguilles d'une montre, de gauche à droite. Marquer une petite impulsion au début de chaque tour. S'arrêter dès que l'on sent un vertige. Cet exercice renforce le champ magnétique personnel. Pour faciliter le tournoiement, pivoter sur le pied droit qui reste au sol et se « pousser » avec le pied gauche.
exercice 2 - les pieds au mur ou lever des jambes

Couché sur le dos, les bras le long du corps, les jambes tendues au sol (les jambes fléchies si c'est trop difficile), prendre une grande inspiration. En expirant, redresser la tête, en ramenant le menton vers la poitrine. Lever les jambes tendues aussi haut que possible à la verticale. Ces deux mouvements doivent être exécutés en même temps. Ne pas plier les genoux. Ensuite, redescendre la tête et les jambes ensemble lentement vers le sol en inspirant. Descendre doucement, sans plier les genoux (replier les jambes en fin de descente si c'est trop exigeant). Se détendre un instant avant de recommencer...
Le corps droit, à genoux, les pieds pointés vers le sol avec les orteils recroquevillés, les mains accrochées sous les fesses, baisser la tête en ramenant le menton vers la poitrine. En inspirant, envoyer la tête, les épaules et le tronc vers l'arrière dans un mouvement lent et continu en tâchant de pointer le menton vers le plafond. Le point de pivot est à la hauteur du bassin, le dos s'arrondit en arc. Expirer en retournant à la position de départ. Maintenir l'équilibre en tenant les mains fixées sur le haut des cuisses. Revenir lentement en position de départ.
exercice 4 - le pont ou crabe

Assis au sol les jambes tendues devant soi, le haut du corps droit, le menton sur la poitrine, les mains à plat au sol à côté des fesses, doigts vers l'avant. Appuyer les mains sur le sol, glisser les fesses vers les talons et lever tout le corps pour former un pont inversé et rejeter la tête vers l'arrière, le plus loin possible, en inspirant. En même temps, plier les genoux et soulever le reste du corps à l'horizontale. L'exercice se fait en contractant tous les muscles du corps. Retourner à la position de départ en expirant.
exercice 5 - le chat ou chien museau en haut et en bas

Départ à genoux, mains à plat sur le sol, les mains et les pieds écartés de la largeur d'épaules, les doigts de pied recroquevillés. Lever les hanches le plus haut possible en ramenant le menton vers la poitrine : la taille est pliée, la position forme un A majuscule. Les mains et les doigts de pied n'ont théoriquement pas bougé. Pousser les talons vers le bas. Puis, toujours bras tendus à la même position, baisser le pubis vers le sol, lever la tête vers l'arrière et soulever le haut du corps en prenant appui sur les bras tendus. Les orteils sont recroquevillés.
source : http://explo-medit.tripod.com/go/id66.html
une vidéo existe également : http://www.flyogi.com/products/5tibetans/video-introduction-french.htm
18 novembre 2007
Manger sain, ce n'est pas si simple
Sud Ouest, le 12 novembre 2007
ALIMENTATION. -- Notre comportement alimentaire a évolué, et revenir à une nourriture saine s'impose. Mais par où commencer ?
« Que ton aliment soit ton premier médicament », disait Hippocrate, le père de la médecine occidentale, pour qui l'alimentation avait autant d'importance que le médicament. Un concept du Ve siècle avant J.-C., aujourd'hui oublié des facultés. « Mes connaissances de nutrition étaient très inférieures à celles d'un lecteur moyen de "Elle" », raconte le professeur de psychiatrie David Servan-Schreiber dans son dernier ouvrage, « Anti-Cancer », qui associe alimentation et prévention du cancer. « Notre culture médicale nous pousse à négliger cette approche et à préférer une intervention pharmaceutique, plus noble. »
S'intéresser au manger sain, c'est d'abord croire aux effets de l'alimentation sur la santé, sans oublier l'impact sur l'environnement.
Mais, aujourd'hui, difficile de se forger une opinion sur cette question, tant le discours sur la nutrition, discipline complexe, est brouillé par les intérêts de la publicité ou encore édulcoré par des conseils convenus, généralement les mêmes pour tous, qu'on lit dans les salles d'attente ou dans des magazines destinés au grand public. Manger sain, c'est quoi exactement ?
Est-ce manger sanitairement correct ? Pendant des décennies, les pouvoirs publics ont mis en place des normes d'hygiène drastiques, rendues indispensables par l'agriculture productiviste et l'allongement des circuits d'écoulement. Aujourd'hui, l'alimentation n'a jamais été aussi saine, sanitairement parlant, mais, dans la majorité des cantines ou des hôpitaux, elle est devenue insipide, appauvrie en minéraux, oligoéléments, vitamines, acides gras essentiels, éléments vitaux pour l'organisme. Parallèlement, les pathologies ont explosé, comme le diabète. Pour le cancérologue Henri Joyeux, auteur de « Changez d'alimentation. Prévention des cancers. Faut-il manger bio ? », 45 % des cancers sont d'origine alimentaire.
Manger bio ? C'est assurément un plus, mais est-ce suffisant ? Ces produits, lorsqu'ils sont complets et non raffinés, ont une meilleure valeur nutritive et protègent la planète (traitements naturels, parcelles plus petites, maintien de variétés anciennes). Mais ce n'est pas parce qu'on mange bio qu'on ne commet pas d'erreurs alimentaires.
D'autre part, un verre de jus d'orange bio venu du Mexique coûte plus cher à l'environnement, tout en étant moins nutritif (moins de vitamines et de fibres), qu'un fruit bio, de saison, de nos marchés. « Quand je fais mes courses, ceci me pose question. J'essaie toujours de privilégier les produits locaux, surtout pour les fruits et légumes. Mais, pour les bananes par exemple, elles viennent du Costa Rica. Je n'ai pas forcément envie de m'en passer », commente Ghislaine Metrat devant le rayon frais de l'Epicerie Bio, à Bordeaux.
Equilibré et varié alors ? Pas si évident ! Le « mangez varié sans excès » des diététiciens a ses limites. Ce credo est d'ailleurs repris avec profit par l'industrie agroalimentaire, qui ne veut surtout pas voir certains de ses aliments diabolisés... Mais s'il s'agit de varier entre le steak frites, les pâtes, les barres chocolatées, les produits laitiers, en soupoudrant dans les menus quelques légumes, on s'éloigne du manger sain.
Longtemps, l'enseignement de la diététique a valorisé la « densité calorique » (glucides, lipides, protides) en délaissant la « densité nutritionnelle » (composition en nutriments essentiels). Les conceptions de l'Afssa ou du Plan national nutrition santé (PNNS) sont d'ailleurs fortement nuancées par des études scientifiques récentes (lire, ci-dessous, l'expert), mais aussi par d'autres approches plus anciennes : celles de la médecine chinoise (cinq mille ans d'existence) et de la naturopathie (héritière d'Hippocrate), pour qui la chasse au gras ne réduit ni le diabète ni l'obésité, mais contribue à carencer la population en oméga 3, très utiles dans la prévention cardio-vasculaire et des allergies.
Manger naturel et local ? Ah ! les produits frais du marché ! Cuisinés maison, ils conservent mieux leurs vitamines. Leur acheminement se fait en circuit court, le coût en carbone est moindre. Ils maintiennent l'agriculture paysanne. Mais si les carottes sont enrichies aux pesticides ou les oeufs issus d'élevage en cages (le numéro sur la coquille commence par 3), quel est réellement le rapport bénéfice/risque ? L'épandage de substances toxiques dans l'agriculture conventionnelle ne fait l'objet d'aucun contrôle.
L'atout reste toutefois le contact direct et la possibilité d'aller vérifier sur place. « Je connais en général les producteurs qui sont en bio. En cas de doute, je demande ce que le producteur entend par "produit de la ferme". C'est surtout avec la viande que j'ai des difficultés », commente Marianne Vilella, 36 ans, habituée du marché de Sarlat, qui boycotte une ferme voisine de son habitation « parce qu'elle donne des aliments traités à ses poulets et ses canards ».
Loin des idées prêtes à digérer, manger sain c'est finalement s'assurer de plusieurs critères : des aliments frais, biologiques, locaux, plus naturels que raffinés, en retrouvant le plaisir de la cuisine et des saveurs authentiques. Reste à chacun le choix de sa diététique, ce qui nécessite bon sens et esprit critique face aux discours de tout bord. Manger sain, aujourd'hui, c'est donc avant tout devenir un consommateur averti !
SANTE - Les dérapages en toute franchise
Sud Ouest 30 Septembre 2007
La réforme Douste-Blazy, le lobby des laboratoires et la prescription abusive des médicaments par les médecins expliquent en partie les dérives du budget de la Sécu
Chaque année, l'allongement de l'espérance de vie, l'accroissement du nombre de pathologies lourdes, coûteuses à traiter, entraînent mécaniquement un alourdissement des dépenses de santé.
Au regard de leur importance (145 milliards d'euros), les 6,2 milliards d'euros de déficit de l'Assurance maladie annoncés pour 2007 peuvent paraître « raisonnables ». Si ce n'est que les trous succèdent aux trous et les franchises aux franchises.
Pour rétablir les comptes, les assurés qui n'ont pas les moyens de recourir à une couverture privée devront mettre encore un peu plus la main à la poche. Le remède est loin d'être au diapason du diagnostic sans appel formulé par la Cour des comptes dans son dernier rapport. Il n'y a toujours pas de pilote dans l'avion « système de santé à la française ».
La loi Douste-Blazy de 2004 réformant l'Assurance maladie est en échec. Elle a été incapable d'encadrer les pratiques médicales, incapable de freiner l'accroissement des honoraires médicaux et l'envolée des dépenses de médicaments.
Espace tarifaire. Le fiasco, c'est avant tout celui de la mise en oeuvre du parcours de soins articulé autour du choix obligatoire par chaque assuré d'un « médecin traitant ». Investi d'un rôle d'aiguilleur, ce dernier devait filtrer l'accès des patients aux spécialistes de façon à éviter les consultations inutiles.
Sur trois ans, 5,4 milliards d'euros d'économies étaient espérés. On les attend toujours !
Selon la Cour des comptes, la réforme Douste-Blazy plombe chaque année les résultats de l'Assurance maladie de 189 millions d'euros supplémentaires.
En revanche, les 110 000 médecins libéraux empochent un bonus de 389 millions d'euros supplémentaires, de 755 millions si l'on intègre le poids du « 1 euro », accordé en 2006 au titre de la revalorisation de la consultation.
« Le parcours de soins n'est plus qu'un parcours tarifaire », déplorent aujourd'hui François Chérèque et Jean-Pierre Davant, respectivement secrétaire général de la CFDT et président de la Mutualité française.
Tous gagnants. Les spécialistes qui avaient tout à craindre du filtrage des généralistes n'ont pas, contre toute attente, perdu au change. Ils ont profité de la révision en 2005 de la classification des actes médicaux. A enveloppe financière constante, il avait été convenu de redistribuer les honoraires entre les différentes disciplines.
Certaines spécialités (la chirurgie au premier chef) ont été revalorisées. Mais les spécialités dites perdantes (radiologie, rhumatologie, allergologie) ont vu en définitive leurs tarifs maintenus. Ce que résume pudiquement la Cour des comptes en évoquant le « contexte de progression sensible des revenus des médecins ».
Les blouses blanches améliorent leurs fins de mois alors qu'entre 2000 et 2004 elles avaient déjà bénéficié d'une forte progression de leur pouvoir d'achat annuel. 1,8 % en moyenne pour les généralistes, dont le revenu annuel net approche 65 000 euros; 3,4 % pour les spécialistes, dont les revenus vont de 60 000 euros pour les psychiatres à plus 200 000 pour les radiologues.
Plus grave, ces gains sont intervenus dans un contexte marqué par un développement sans précédent du secteur à honoraires libres auquel adhèrent désormais près de 40 % des spécialistes. « Les assurés font face à des obstacles croissants aux principes d'égalité des soins et de libre choix », déplore la Cour des comptes.
Les lois des labos. Antibiotiques, tranquillisants, veinotoniques... L'Hexagone est un eldorado pour les laboratoires pharmaceutiques. 25 milliards d'euros de cachets, de pilules et autres sont désormais remboursés par la Sécu. 21 milliards sont prescrits par les médecins, 4 milliards consommés par les hôpitaux.
Les Français ingurgitent en moyenne 1,9 médicament par semaine, contre 1,6 pour les Allemands et 1,3 pour les Hollandais. 90 % des consultations se terminent par une ordonnance. Cette surconsommation a induit des effets pervers comme la résistance aux antibiotiques. Mais elle engendre aussi des surcoûts incroyables.
Plus de 50 000 personnes sont hospitalisées chaque année en France pour des effets secondaires liés à la prise de médicaments contre-indiqués ! Récent, le ralentissement des dépenses s'explique surtout par des baisses de prix et le développement des génériques. Trop de nouveaux médicaments continuent à être remboursés alors qu'ils n'apportent aucune amélioration aux patients.
L'Assurance maladie pâtit de la trop grande influence des laboratoires pharmaceutiques sur les médecins.
Les industriels déploient sur le territoire près de 24 000 visiteurs médicaux qui orientent les ordonnances et maîtrisent l'information. Le marketing agressif des labos relègue au second plan les recommandations des autorités sanitaires.
Selon une enquête de l'association de consommateurs Que Choisir consacré à trois classes de médicaments, entre 2002 et 2006, la Sécu a déboursé près de 600 millions d'euros pour rembourser de nouveaux antiulcéreux, anti-inflammatoires, antihypertension abondamment prescrits par les médecins alors qu'ils ne sont pas plus efficaces, mais souvent plus chers, que les remèdes déjà sur le marché.
Et le tableau n'est pas plus réjouissant à l'hôpital. D'un établissement à l'autre, les écarts de prix pour le même médicament varient de un à trois. En France, les hôpitaux publics, qui n'en finissent pas de masquer leurs déficits par des reports de charges, ne savent pas acheter au meilleur coût.
Les français ingurgitent en moyenne 1,9 médicament par semaine ( contre 1,3 en Hollande. 90 % des consultations se terminent par une ordonnance.
17 novembre 2007
abonnez vous qu'y disaient vous risquez rien...
Les 12 commandements pour ne pas mourir à cause de son téléphone portable
Vous ne regarderez plus votre portable de la même façon...
Voilà la liste des douze recommandations de la CRIIREM (Centre de Recherche et d'Information Indépendante sur les Rayonnements Magnétiques ) pour éviter de mourir d'une tumeur au cerveau à cause de son téléphone portable.
Les gros consommateurs de portable augmentent fortement le risque de développer un cancer du cerveau.
1. Pas de téléphone mobile pour les moins de 15 ans. Plus l'enfant est jeune, plus le rayonnement éléctromagnétique est absorbé. Les enfants ne devraient utiliser un téléphone portable qu'en cas d'urgence.
2. Il est officiellement recommandé de ne jamais approcher un téléphone mobile en fonctionnement du ventre d'une femme enceinte (l'eau du placenta et les cellules de l'embryon sont très sensibles à l'énergie dégagée par le portable)
3. Choisir et utiliser un téléphone mobile dont la valeur de DAS est la plus basse. Il vaut mieux choisir un mobile dont la valeur de DAS est inférieure à 0,7W/kg.
4. Ne pas porter son téléphone à hauteur ou contre son coeur, l'aisselle ou la hanche, près des parties génitales . Tenir l'antenne du téléphone le plus éloigné possible de soi. C'est tout aussi dangereux lors de l'envoi d'un SMS.
5. Toujours utiliser le kit piéton livré avec votre téléphone afin d'éloigner l'appareil de votre oreille (et de votre cerveau) le temps de la conversation. Préférer toujours l'oreillette " filaire " à tout autre gadget sans fil.
6. Limiter le nombre et la durée de vos appels. Pas plus de 5 ou 6 appels par jour par exemple, ni plus de 2 ou 3 minutes pour chacun. Et surtout, il vaut mieux attendre 1h30 entre chaque appel. Pas évident pour les accros du portable.
7. Ne téléphoner que dans des conditions de réception maximum : dès que votre écran affiche les "4 barrettes" de réseau, pas moins. Pour chaque barre manquante, le rayonnement émis par le portable pour se connecter est multiplié par 2. Ne passez plus sous des tunnels.
8. Ne pas téléphoner en vous déplaçant : ni en train, ni en voiture, ni en bus, ni à pied, ni à cheval, ni en vélo (mais c'est une mauvaise idée à la base), ni en bateau, ni en patinette, ni en roller, etc...
9. Ne pas téléphoner en voiture, même à l'arrêt, ou dans tout autre infrastructure métallique. Un effet dit de " cage de Faraday" emprisonne et répercute les ondes émises par le portable. Le rayonnement subi est alors maximum au centre de la "cage" : en voiture, cela se situe à la hauteur de la tête.
10. Eloigner le mobile de vous et le maintenir à la verticale le temps de joindre votre correspondant et tant que la première sonnerie n'a pas retenti. Souvent un bip ou un signal visuel vous indique que vous êtes en connexion avec le numéro appelé.
11. Ne pas oublier : en public, vos voisins subissent le rayonnement émis par votre téléphone. S'éloigner permet d'éviter leur exposition passive.
12. La nuit, ne jamais conserver un téléphone mobile allumé ou en recharge à moins de 50 cm de votre tête. Toujours l'éteindre pour limiter son rayonnement et celui de l'antenne relais avec laquelle il communique (riverains exposés 24h/24).


